- La remontée des obligations bouscule l’or : vendre, conserver ou acheter après la correction ?
- StrikePoint Gold consolide ses actions avant le rachat du projet Northumberland à Newmont
- Le label « First Day of Issue » ne prouve pas qu’une pièce a été frappée en premier
- L’argent enchaîne une deuxième semaine de baisse et perd 3,7 %
- L’or recule une deuxième semaine, sous la pression du dollar et des taux
- L’or se stabilise à 4 181 dollars avant les chiffres de l’emploi américain
- Commodity TV relaie l’offensive de forage de Mogotes et les avancées de Blue Moon Metals et U.S. GoldMining
- L’or se stabilise à 4 165 dollars malgré la force du dollar et des taux
Auteur/autrice : Lucas Morel
Spécialiste des marchés des matières premières, Lucas décrypte les cours de l’or et de l’argent à travers l’analyse technique et macroéconomique.
2,9 % : c’est la croissance mondiale attendue en 2026 par l’OCDE. Le chiffre a été légèrement relevé, mais il ne dissipe pas les fragilités qui entourent l’économie mondiale. Dans ce contexte, l’or pourrait conserver des soutiens même si l’activité ralentissait nettement. Le métal jaune possède en effet une particularité : il répond à plusieurs moteurs qui ne vont pas toujours dans la même direction. La demande d’investissement tend à progresser lorsque l’incertitude financière ou géopolitique augmente. La joaillerie et certaines utilisations technologiques peuvent, elles, être davantage portées par une économie dynamique. Cette combinaison rend l’or moins dépendant d’un seul…
Après son récent mouvement de baisse, l’or se serait stabilisé ce 24 septembre. La hausse du pétrole et plusieurs données économiques américaines auraient apporté un soutien au métal jaune, dans un marché qui reste sensible aux tensions au Moyen-Orient et à l’évolution des taux d’intérêt. Aucun cours de clôture précis n’est disponible dans les éléments consultés. Cette absence impose la prudence : il s’agit davantage d’un arrêt du repli que du signal confirmé d’une nouvelle hausse durable. Le pétrole ravive le risque d’inflation Le pétrole reste au centre de l’attention des investisseurs. Les tensions dans la région du Golfe entretiennent…
4 316 dollars l’once sur le marché au comptant : l’or poursuivait son repli mercredi 23 septembre. Le métal jaune subit la vigueur du dollar américain et les anticipations de taux d’intérêt élevés, deux facteurs qui augmentent le coût d’opportunité de la détention d’or. Vers 12 h 09, l’or au comptant s’échangeait à 4 316 dollars l’once, tandis que les contrats à terme sur l’or atteignaient 4 354 dollars. Une once troy, unité de référence sur le marché des métaux précieux, représente environ 31,1 grammes. Des taux élevés moins favorables à l’or L’or ne verse ni intérêt ni dividende. Lorsque…
57,01 dollars l’once : l’argent a reculé de 0,80 % en vingt-quatre heures mardi 22 septembre. Pour les investisseurs européens, le mouvement est plus sensible : le gramme s’établit à 1,833 euro, contre 1,851 euro à l’ouverture, dans une séance marquée par une amplitude de 2,2 %. L’argent subit à la fois le raffermissement du dollar et les inquiétudes sur la demande industrielle. À la différence de l’or, principalement recherché comme actif de réserve ou de protection, l’argent possède de nombreux débouchés manufacturiers, notamment dans l’électronique, le solaire et certains équipements automobiles. Un doute sur l’activité industrielle peut donc peser…
3 765,10 euros l’once, soit 121,051 euros le gramme : l’or a poursuivi son repli mardi 22 septembre au matin. À 8h59, le métal précieux reculait de 0,6 % par rapport à la clôture de lundi et de 0,8 % depuis l’ouverture de la séance. Cette baisse place l’or sous pression pour une deuxième séance consécutive. Deux facteurs dominent : des anticipations de politique monétaire américaine plus restrictive et le raffermissement du dollar face à l’euro. Pour les épargnants belges et européens, cette évolution du change amplifie le recul du métal coté en euros. La Fed pèse sur un actif sans…
Près de 14 000 dollars la tonne : après un record récent, le cuivre reste à un niveau historiquement élevé. Pour Frank Giustra, ce marché pourrait rester soutenu par une offre minière difficile à développer et par les besoins croissants de l’électrification mondiale. L’investisseur a également évoqué deux opportunités minières en Colombie, dans un entretien repris le 22 septembre par Streetwise Reports. L’analyse associe trois thèmes : les tensions structurelles sur le cuivre, une demande d’or qui resterait solide, et l’intérêt d’actifs miniers colombiens. Les codes boursiers ARIS, CGNT, CGNRF et 29H0 sont cités dans l’article, sans que les deux…
Une information publiée le 22 septembre évoque une « surprise » identifiée par Goldman Sachs dans l’évolution de l’inflation mondiale. Les éléments disponibles ne permettent toutefois pas d’en déterminer l’ampleur, la direction — hausse ou baisse — ni les pays concernés. L’information, relayée par Investing.com, doit donc être lue avec prudence. Aucun détail n’est fourni sur les données économiques analysées, la période retenue ou les conséquences anticipées pour les banques centrales et les marchés. Une inflation qui mesure la hausse des prix L’inflation désigne l’augmentation générale et durable des prix des biens et des services. Lorsqu’elle accélère, le pouvoir d’achat…
4 363 dollars l’once au comptant : l’or reculait mardi 22 septembre à 10 h 51, tandis que les contrats à terme s’échangeaient à 4 325 dollars. Le marché réagit à l’anticipation de taux d’intérêt maintenus à un niveau élevé, un environnement traditionnellement défavorable au métal précieux. L’or ne verse ni intérêt ni dividende. Lorsque les rendements des obligations, des comptes à terme ou d’autres produits monétaires montent, le coût d’opportunité de sa détention augmente : les investisseurs peuvent être tentés d’arbitrer une partie de leurs positions vers ces actifs rémunérés. Cet arbitrage explique la pression actuelle sur les cours.…
L’once d’or cotait 3 790,5 euros lundi matin, en baisse de 0,94 % sur la séance, tout en conservant une hausse de 1,9 % sur sept jours. Cette correction intervient avant plusieurs publications et prises de parole susceptibles de modifier les anticipations de taux américains, un facteur déterminant pour le métal jaune. L’argent reculait également, à 57,47 euros l’once. Pour les investisseurs européens, les mouvements du dollar et des rendements obligataires américains resteront au centre de l’attention jusqu’à vendredi. Les PMI donnent le premier signal sur la croissance Mercredi, les indices PMI flash devraient fournir une première photographie de l’activité…
57,47 euros l’once : l’argent perd 1,86 % sur 24 heures, après avoir progressé de 5 % en une semaine. Ce repli lundi intervient dans un marché des métaux précieux également marqué par une baisse de l’or. L’once d’argent — soit environ 31,1 grammes de métal fin — s’affiche à 57,47 euros. Le gramme ressortait à 1,848 euro lors du relevé du 21 septembre à 09h16. Pour les particuliers, ce prix de référence ne correspond pas nécessairement au montant final payé pour un produit physique : une pièce ou un lingot comprend généralement une prime, c’est-à-dire les coûts de fabrication,…
Prix de l’Or aide tous ceux et celles qui s’intéressent à l’économie et à la préservation de leur capital à décrypter l’actualité mondiale et son impact sur la valeur de l’or grâce à une analyse factuelle et pédagogique. Prix de l’or – Une information en Or
INFORMER VOUS
Abonnez-vous aux mises à jour
Consultez les dernières actualités sur les cours de l'or et faites des affaires.

