85.000 € de dégâts : la journée de travail a basculé en quelques instants dans l’atelier de la bijouterie TellMee, à Mons. Le 31 juillet 2026, un incendie s’est déclaré dans cette bijouterie montoise alors qu’une machine laser était utilisée pour découper des éléments en plexiglas.
Un feu parti de l’atelier
L’incendie a touché l’atelier de la bijouterie TellMee, située à Mons, en Belgique. Le feu a pris naissance pendant l’utilisation d’une machine laser, un équipement qui concentre un faisceau lumineux très puissant pour découper ou graver des matériaux avec précision.
Dans ce cas, la machine servait à découper du plexiglas, une matière plastique rigide. Ce type de matériau peut dégager de la chaleur et des fumées lorsqu’il est travaillé au laser. L’incident rappelle donc l’importance des systèmes d’aspiration, de surveillance et de prévention incendie dans les ateliers de bijouterie.
Environ 85.000 € de pertes
Les dégâts sont lourds : ils sont estimés à environ 85.000 €. L’employée Émilie fait partie des personnes associées à cette journée de travail qui a tourné à la catastrophe.
La formule « Il y en a pour 85.000 € de dégâts ! », rapportée par Sudinfo, résume l’ampleur du choc pour cette bijouterie locale. Un sinistre de ce niveau peut peser fortement sur une activité artisanale ou commerciale, entre les machines endommagées, l’atelier immobilisé et les éventuelles pertes de production.
Un risque particulier pour les bijouteries
Une bijouterie ne se limite pas à une vitrine de vente. Elle peut aussi abriter un atelier, avec des outils de découpe, de gravure, de polissage ou de soudure. Dans le secteur des métaux précieux, ces opérations concernent notamment l’or, l’argent ou le platine.
L’or est un métal précieux utilisé en joaillerie pour sa rareté, sa résistance à l’oxydation et sa valeur de réserve. Mais l’environnement de travail d’une bijouterie peut aussi inclure des matériaux non précieux, comme le plexiglas, utilisés pour des supports, des présentoirs ou des éléments décoratifs.
Une catastrophe locale aux conséquences concrètes
Qui ? La bijouterie TellMee et son employée Émilie. Quoi ? Un incendie dans l’atelier. Où ? À Mons. Quand ? Le 31 juillet 2026. Comment ? Par le départ de feu d’une machine laser en fonctionnement. Pourquoi ? En raison de l’utilisation de cette machine pour découper du plexiglas.
Au-delà du montant des dégâts, cet incendie montre la vulnérabilité des petits commerces spécialisés lorsque leur outil de travail est touché. Pour les bijouteries, la sécurité des ateliers reste un enjeu aussi concret que la protection des stocks et des métaux précieux.



