Plus de 8.000 tonnes d’or : les États-Unis conserveraient en 2026 la première place mondiale des réserves officielles. Un classement publié par BDOR recense les huit pays qui détiendraient les plus grands stocks d’or détenus par leurs banques centrales.
Les États-Unis domineraient encore le classement
D’après ce classement 2026, les États-Unis resteraient le premier détenteur mondial d’or, avec environ 8.133 tonnes. Ce volume correspond aux réserves d’or officielles, c’est-à-dire l’or détenu par un État ou sa banque centrale, généralement sous forme de lingots.
Derrière Washington, l’Allemagne occuperait la deuxième place, avec environ 3.350 tonnes. L’Italie et la France suivraient, avec respectivement près de 2.452 tonnes et 2.437 tonnes.
Ce classement confirmerait donc le poids historique de l’Europe dans les réserves mondiales d’or. Pour les banques centrales, l’or reste un actif de réserve : il ne dépend pas directement d’une devise nationale et peut servir de protection en période de tensions financières ou géopolitiques.
Les 8 pays qui détiendraient le plus d’or en 2026
Le classement 2026 serait le suivant :
- États-Unis : environ 8.133 tonnes
- Allemagne : environ 3.350 tonnes
- Italie : environ 2.452 tonnes
- France : environ 2.437 tonnes
- Russie : environ 2.333 tonnes
- Chine : environ 2.300 tonnes
- Suisse : environ 1.040 tonnes
- Japon : environ 846 tonnes
Ces chiffres doivent être lus avec prudence, car le classement indiqué repose sur des données de réserves officielles et sa fiabilité est présentée comme probable. Les volumes exacts peuvent varier selon les mises à jour des banques centrales et les méthodes de comptabilisation.
Pourquoi les banques centrales gardent-elles autant d’or ?
L’or monétaire joue plusieurs rôles. Il peut renforcer la crédibilité financière d’un pays, diversifier ses réserves et limiter sa dépendance au dollar ou à l’euro. La diversification signifie qu’un État répartit ses réserves entre plusieurs actifs, afin de réduire le risque lié à une seule monnaie ou à un seul marché.
Pour les investisseurs particuliers en Belgique et en Europe francophone, ce classement donne surtout un signal : l’or reste un actif stratégique pour les États eux-mêmes. Cela ne signifie pas qu’il faut acheter immédiatement, mais cela rappelle que le métal jaune conserve une place particulière dans la préservation du capital.
Un indicateur, pas une prévision de prix
Détenir beaucoup d’or ne permet pas, à lui seul, de prévoir l’évolution du cours. Le prix de l’or dépend aussi des taux d’intérêt, de l’inflation, du dollar, des achats des banques centrales et du climat géopolitique.
Le classement 2026 montrerait surtout que l’or reste un pilier des réserves nationales, même dans un système financier largement dominé par les monnaies numériques et les marchés obligataires.


